• 30nov

    Je vous confie ici une expérience intéressante rapportée par une amie.

    Le lycée du Mené et l’empreinte écologique

    Que cela soit pour se nourrir, se déplacer, se loger ou gérer nos déchets, nous consommons des ressources naturelles. Tout va bien tant que nous ne prenons pas plus que ce que la planète peut nous offrir.

    L’empreinte écologique (EE) est une estimation de la superficie dont la terre a besoin pour subvenir à nos besoins selon notre mode de vie. Ainsi l’EE d’un américain est de 9.4 hectares en 2003. Si tous les habitants de la planète consommaient comme un américain, il faudrait 5 planètes pour y faire face. En tant qu’Européens, nous ne sommes pas mieux puisque notre EE est de 4.8 hectares soit l’équivalent de 2 planètes. Or l’alimentation représente 30% de notre empreinte écologique. La restauration collective avec plus de 3.7 milliards de repas servis chaque année en France a donc un rôle à jouer pour rendre nos pratiques plus conformes aux ressources de la planète.

    Une équipe de l’Agrocampus Ouest a donc décidé de s’intéresser de plus près au calcul de l’empreinte écologique d’une restauration collective. C’est une première. Le choix de Céline WARNERY qui coordonne le projet s’est porté sur la restauration collective du lycée de Merdrignac (22). En 2007, Céline a commencé une phase d’étude avec la participation de la gestionnaire, de l’économat et de l’équipe de restauration du lycée. Ce travail a abouti au calcul de l’empreinte écologique brute des matières brutes utilisées pour les repas mais aussi à l’évaluation de l’empreinte écologique liée au transport. Les résultats sont riches d’enseignements : ainsi, la viande qui représente moins de 20% des aliments consommés en poids contribue à plus de 70% de l’empreinte écologique du repas. Sur le transport, l’ananas qui vient en bateau a une empreinte écologique moins importante que s’il vient en avion mais plus importante qu’une pomme produite localement. Cette démarche doit ainsi conduire à repenser les aliments qui composent notre repas. Concrètement, l’équipe d’Agrocampus a prévu de mettre en ligne l’outil « REPAS RC » (base de données de repas-types, calcul des EE des différents aliments) pour mieux impliquer les acteurs de la restauration collective.

    Le 14 novembre 2008, Céline WARNERY et Marie EGRETEAU sont venues présenter leurs travaux aux élèves de BEPA services puis aux étudiants de BTS TC. Avec l’aide de l’équipe de cuisine et de l’administration, elles ont présenté l’EE des aliments présents dans le repas du midi. L’étude va se poursuivre durant cette année scolaire en impliquant les étudiants de BTS. Leur participation va prendre deux formes :

    • les BTS1 TC produits alimentaires, dans le cadre du MIL SAVEURS, vont pendant plusieurs semaines faire un travail de pesage des déchets pour intégrer ces données dans le calcul de l’empreinte écologique

    • les BTS1 TC toutes spécialités confondues vont réaliser en ESC une exposition itinérante sur l’expérience unique du calcul de l’EE sur le lycée de Merdrignac. Cette exposition est destinée dans un premier temps aux élèves des écoles primaires de Merdrignac puis dans un second temps à l’ensemble des lycées agricoles publiques de Bretagne via le réseau d’agriculture et de développement durable de Bretagne.

    L’objectif au final est de réduire l’empreinte écologique de la restauration collective et d’informer sur les pratiques à tenir pour atteindre un tel objectif. Gageons que nous y arriverons pour sauver notre planète !!!

    Muriel Couronné

  • 15nov

    Ecolo et Bio arrivent en vue d’une planète bleue, la 327 éme de la galaxie 28 située à 134 années lumières de myrmée la planète mère. Les myrméens maîtrisent l’énergie et les voyages interstellaires depuis d’innombrables générations.

    L’énergie ils n’en génèrent pas, elle est partout, les étoiles, les trous noirs, à la surface des planètes et des astéroïdes, ils ont appris à la capter et la stocker.

    Bio et Ecolo ont repéré une planète habitée. Il s’agit d’une civilisation primitive qui occupe cette planète bleue très riche en espèces végétales et animales.

    la planète bleue

    la planète bleue

    Ils approchent de la planète, elle occupe maintenant une grande partie de leur champ de vision bien que celui-ci soit de 180°. Les êtres peuplant cette planète s’appellent des humains.

    La partie de l’astre à l’ombre de l’étoile de ce système solaire est parsemée de milliers de points lumineux. De quoi peut’il sagir ?

    Après analyse, ces points lumineux sont des éclairages artificiels extérieurs qu’utilisent les humains.

    Les êtres qui peuplent cet astre bleu éclairent leurs villes toute la nuit hors les études physiologiques réalisées par les deux myrméens démontrent que leur phase de repos nécessite de l’obscurité.

    Néanmoins, certains humains habitant hors des villes ne disposent pas de ces éclairages et ne semblent pas en souffrir.

    Il existe même quelques endroits sur la planète où les humains n’utilisent pas d’éclairage, ils n’en sont d’ailleurs même pas équipés. Preuve s’il en est qu’ils peuvent s’en passer.

    Il y a là une énigme que les myrméens n’ont pas résolue.

    Il semble que les humains utilisent énormément d’énergie. Auraient-ils découvert une propriété physique inconnue des myrméens ou mis au point une technologie révolutionnant tout ce qu’ils connaissent aujourd’hui ?

    Ecolo et Bio vont reprendre le chemin de leur planète mére afin d’exposer leur découverte à leurs congénères.

  • 29oct

    Je vous propose de découvrir une société familiale qui oeuvre pour la propreté des mains des travailleurs et pour la planète !

    La société Brunort est située dans la Sarthe, et fabrique un savon bio : la Pâte verte .

    L’entreprise fondée il y a 40 ans fabrique d’abord des produits d’entretien pour automobile et un savon en pâte d’une formulation encore inédite vendu aux garages et ateliers.

    Le fondateur prend rapidement conscience des dégâts provoqués sur l’environnement et la santé des utilisateurs des produits chimiques, et s’oriente vers des matières premières de plus en plus naturelles.

    Il est précurseur en la matière et pas forcément bien reçu de ses clients qui veulent des produits pas chers, qui marchent …. Mais les mentalités évoluent et les produits naturels commencent à être appréciés d’un plus grand nombre.

    La partie produits d’entretien pour automobiles est cédée et une petite SARL familiale est créée pour se consacrer désormais uniquement au fameux savon La Pâte Verte.

    La recherche délibérée des meilleures matières premières, l’aide de laboratoires agréés en cosmétologie aboutissent à un savon écologique d’une formulation originale, efficace sur les salissures, respectant la peau comme l’environnement. Ce savon est conforme à la norme de « savon sans solvant » NF T 73-101, il est vendu dans les magasins spécialisés.

    En 2008 la société Brunot a souhaité en faire plus et a entamé la démarche pour obtenir un label de savon biologique.

    Le savon la Pâte verte a désormais l’agrément ECOCERT et ce depuis juin. Les matières premières végétales sont issues maintenant de l’agriculture biologique. Les autres ingrédients sont d’origine minérale et en aucun cas chimique.

    C’est un investissement financier cependant la SARL Sarthoise tenait à cette démarche pour certifier que son savon est toujours de très haute efficacité mais avec la garantie totale de sûreté pour la peau et de respect de l’environnement (air comme eau).

    Alors n’hésitez plus, découvrez la pâte verte !


  • 19oct

    Vous avez entendu parler des balles de lavage, et vous vous demandez comment çà marche, voici l’objet démystifié.

    Voilà à quoi çà ressemble :

    Il s’agit de balles en caoutchouc ou en polyèthylène sans chlore. On les trouve par 6 ou par 12. Elles existent aussi en version anti-calcaire avec des aimants incorporés.

    Pour les utiliser, déposer ces balles dans le tambour de votre lave linge (12 balles pour 5 kg) en les mélangeant au linge. Programmer votre machine (vous pouvez racourcir légèrement le programme, doser votre lessive à la baisse, vous pouvez arrêter l’usage d’assouplissant. Il ne vous reste plus qu’à lancer votre machine

    Les balles agissent de façon mécanique en venant « battre » le linge. Il en résulte un linge plus doux et mieux lavé ainsi qu’un rinçage plus efficace. Grâce à ces balles vous réalisez une économie à tous les niveaux : eau, lessive, assouplisseur et énergie.

    L’Efficacité a été testée par divers organismes, entre autres le LGA (institut de consommateurs allemands).

    Les balles de lavage peuvent également être utilisées dans votre sèche-linge afin de réduire le cycle de séchage.

    http://www.ecobionature.com/rubrique.php?id_rubrique=21&page=1

  • 04oct

    L’université d’Oxford - mais oui, LA prestigieuse - rend compte sur son site des efforts réalisés autant par ses étudiants que par ses chercheurs afin d’établir des dispositifs simples et efficaces permettant au « tout à chacun » - que nous sommes tous - de mettre un premier doigt dans le salvateur engrenage du respect de notre environnement. Du 14 au 19 septembre dernier, 19 habitations écologiques ‘modèles’ ont ainsi ouvert leurs portes dans les environs de l’université pour permettre aux curieux de découvrir des dizaines d’astuces à vivre au quotidien pour moins polluer et réduire les factures énergétiques.

    C’était la seconde fois que l’Oxford ClimateXchange (OCX)*, l‘Environmental Change Institute (ECI) et l’organisme de charité Climate Outreach and Information Network (dont le propos est de lever des fonds afin de sensibiliser et d’éduquer la population britannique aux effets et aux dangers du changement climatique) organisaient cet événement.

    Les propriétaires de résidences du 17ème siècle aux années 70, en passant par une péniche réaménagée, même, ou des constructions hyper récentes qui utilisent des matériaux à faible impact écologique et à haut potentiel d’isolation se sont prétés au jeu de la visite guidée en signalant à chaque fois ce que les caractéristiques de leurs habitations impliquaient comme aménagement pour la ‘reverdir’.

    Jo Hamilton, de l’OCX de l’université d’Oxford, espère « que les gens qui seront venus à cet événement seront désormais capables d’adapter d’eux-mêmes leurs habitudes de vie et leurs consommation en énergie, chez eux aux différents produits sur le marché qui sont moins nocifs ou coûteux pour l’environnement. Nous espérons même plus : que certains propriétaires d’une même aire géographique se rassemblent pour acheter et installer chez eux des produts uniquement « eco-friendly) ».

    Alors, les Journées du Patrimoine… C’est bien ; mais ça manque quand même d’un regard tourné un peu plus vers l’avenir ! Imaginons un instant que les 12 millions de curieux de nos vieilles pierres se réveillent un matin avides de protéger leur milieu de vie, rendre leur habitat plus économe en ressources naturelles et leurs habitudes de consommation plus faciles à digérer pour la planète… Imagination ? Onirisme ? Ou projection dans le futur ? L’avenir, justement, nous le dira ! Et pourquoi pas une journée de l’éco-voisinage à la place des fêtes de quartier ou consoeurs ? Dites-le moi si vous l’organisez chez vous !

    * Ils ont même mis au point un outil pour surveiller, de leur propre chef et sans l’intervention de commerciaux bien intentionnés…, les possibilités de réduire nos factures énergétiques.

    Amusez-vous bien… et intelligemment ! Ca ne devrait jamais aller l’un sans l’autre !

    http://www.imeasure.org.uk/

  • 01oct

    « Ha non ! Moi ma bonne Dame, j’achète mes fruits et légumes à l’AMAP »

    J’écoutais une émission sur France Inter, il y a quelque temps, ( « Service Public » animée par la ravissante et merveilleuse Isabelle Giordano pour ne pas la citer), que j’avais prise en cours de route, et je me suis demandée si j’étais la seule au monde à ne pas savoir ce qu’était une AMAP. ‘AMAP’ par ci, ‘AMAP’ par là… la discussion battait son plein en me laissant désespérément sur la touche ! J’avais bien compris qu’il s’agissait d’acheter son panier de fruits et légumes dans une ‘AMAP’ plutôt que chez ces sauvages de la Grande Distribution… mais je n’avais toujours pas bien cerné le concept…

    Alors pour ceux aussi peu « hype » que moi en développement durable, une AMAP c’est :

    Une Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Ce qui veut dire … ce que ça dit. Des gens se regroupent autour d’une activité agricole (l’élevage de poules pour les œufs, bios ou pas du reste, un céréalier bio pour une farine et donc du pain bio, des maraîchers pour des fruits et légumes de notre paysage quotidien, en fonction des vraies saisons de la vie !) et entament un processus d’achat régulier.

    De ce fait, l’agriculteur paysan dédie tout ou partie de sa production à une clientèle regroupée qui de son côté s’est déjà engagée (pour plusieurs mois d’avance en général) à lui acheter sa production de façon régulière. Ainsi, l’agriculteur bénéficie d’une rentrée d’argent stable (ce qui peut être un argument pour négocier un prêt auprès d’une banque afin de se moderniser ou s’agrandir, se diversifier etc…), tandis que le consommateur s’assure hebdomadairement un panier de produits frais en provenance directe de sa proche région, préservant ainsi une agriculture de proximité .. . et de saison !

    En adoptant ce type de consommation, chaque famille réduit son empreinte écologique : plus besoin de pétrole pour chauffer des fraisiers en plein mois de novembre ou pour acheminer des fruits exotiques du bout du monde. Plus d’emballage plastique en tout genre pour emballer tout ça… ET retour du goût dans les assiettes surtout !! Voilà qui peut bien justifier quelques heures par an, gentiment dédiées à l’organisation du partage des vivres. Car comme dans toute association, ce sont les bénévoles qui permettent la mise en place de ce réseau commercial, qui ‘recrutent’ les consommateurs et surtout les agriculteurs intéressés et qui organisent les points et horaires de distribution.

    Alors faites comme moi : « engagez-vous »… ou pour le moment, inscrivez-vous sur liste d’attente ! Hé oui ; la demande étant bien supérieure à la capacité d’investissement en temps des intéressés, à moins de prendre à bras-le-corps la constitution d’un nouveau groupe autour de nouveaux producteurs intéressés par ce type de démarche, il vous/nous faudra être un peu patients. Je table sur 4/6 mois d’attente, quant à moi !!

    Une AMAP Proche de chez vous ?

    http://alliancepec.free.fr/Webamap/index1.php

    Ca, c’est pour chez moi, en Loire Atlantique : http://papaose.free.fr/

    http://www.amap44.net/amap44/rejoindre-une-amap/

  • 26sept

    La naissance d’un enfant est un cadeau de la vie pour les parents.

    Le nouveau-né lui aussi recevra son lot de cadeaux sous formes de baisers, caresses affectives, de peluches ou encore de lingeries diverses et variées.

    Il en est un parmi ces présents offerts au nouveau-né qui risque de l’accompagner toute sa vie …

    Mais pas comme on l’imagine ….

    Un nourisson blotti contre sa mère à la maternité. Ne risque t\'il vraiment rien ?

    Un nouveau-né blotti contre sa mère. En sécurité ?

    En effet, voici quelques extraits de ce que j’ai pu lire dans la presse la semaine dernière :

    Lors de son séjour à la maternité, la maman du nouveau-né reçoit une trousse. Cette trousse contient en général des crémes, gels lavants, eau minérale, lingettes et couches. En fait elles contiendraient selon des scientifiques un véritable « cocktail toxique » particulièrement nocif.

    Différentes substances cancérigènes seraient contenues dans ces malettes, pouvant induire un cancer du sein ou de la prostate trente ans après.

    Selon Olivier Toma président du comité pour le développement durable en santé « On a de fortes présomptions et on n’arrive pas à avoir la preuve de l’innocuité de ces produits ».

    Ces scientifiques ont demandé l’arrêt immédiat de la distribution de ces trousses.

    Espérons que le principe de précaution s’appliquera dans un cas aussi alarmant et que le milieu médical à qui l’on associe un haut niveau de confiance ne servira plus d’instrument à ces groupes commerciaux pour servir leurs cadeaux empoisonnés !

    Mais au fait, ces produits sont en vente libre ?!!

    Découvrez des produits sains et sans danger

  • 20sept

    Google avait promis en 2008 de réduire ses émissions de carbone

    Le générateur électrique Pelamis qui utilise la houle comme source d'énergie.

    Le générateur électrique Pelamis qui utilise la houle comme source d'énergie.

    Selon une publication du environnementalleader.com (schémas du procédé des installations à l’appui), Google étudie très sérieusement la possiblité de délocaliser ses fermes de serveurs…en pleine mer ! Objectif : se servir du remou de la mer pour produire l’électricité nécessaire à l’alimentation des serveurs du groupe. Et conjointement - mais c’est un peu ce genre de ‘détail’ qui motive aussi les leaders de ce monde - de réduire le montant de ses taxes foncières.

    Cette technique existe déjà et a été mise au point par la société écossaise Pelamis. Des sortes de gros tuyaux posés sur la mer transforment en énergie les oscillations des vagues.

    http://www.youtube.com/watch?v=u-9P2VflRWU

    Google ne communique pas clairement sur le nombre de ses serveurs dans le monde, mais de récentes études évaluent entre 450 000 à 1 million le nombre de serveurs que ce géant de l’Internet pourrait « délocaliser ». Une sacrée économie pour la somme des charges du groupe, bien sûr, mais aussi pour l’empreinte écologique de ce dernier sur la planète : moins d’émission de carbone - issue de la production traditionnelle d’électricité pour alimenter toutes ces machines, moins de participation au réchauffement de l’atmosphère également - car tous ces serveurs, il faut les refroidir en permanence pour leur bon fonctionnement.

    Affaire à suivre donc car la volonté de faire mieux n’est pas toujours la plus rentable. Et il faut bien avouer que je m’inquiète de savoir comment ce matériel informatique que je trouve régulièrement trop fragile supportera les embruns… Mais c’est pas des rigolos chez Google alors faisons-leur confiance !

    Et pour tous ceux qui n’ont pas peur de lire un petit peu en langue de Shakespeare : http://www.environmentalleader.com/2008/09/09/google-planning-offshore-wave-powered-data-centers/

  • 05sept

    Découvrez cette vidéo. Son but est de faire réagir un large public sur l’intérêt du commerce équitable. L’humour me paraît être le meilleur vecteur pour arriver à ce résultat.

    Bravo pour cette réalisation !

    amour-de-cafe

  • 02sept

    L’industrie automobile va mal aux Etats-Unis. Les trois grands constructeurs que sont General Motors, Chrysler et Ford, ont vu leurs résultats fondrent comme neige au soleil ces derniers trimestres. En effet la crise économique entraîne un fort recul des ventes notamment, et c’est intéressant, sur les modèles de type gros 4×4 qui sont légion outre-Atlantique. Ceux-ci représentaient un segment de marché important et constituent donc une grosse part de l’offre de ces constructeurs.

    Les industriels réclament une aide financière au gouvernement en vue de transformer et moderniser rapidement leurs chaînes de montage. Les modifications de leurs outils de production ont pour principal objectif de produire rapidement des véhicules propres de nouvelle génération (véhicules hybrides ou électriques).

    L’aide financière servirait également à financer les recherches sur les systèmes de stockage d’énergie électrique.Une autonomie suffisante étant bien sûr une condition indispensable à la réussite de la commercialisation de ce type de véhicules face à ceux carburants à l’essence ou au diesel.

    En effet l’industrie automobile américaine a du retard sur ce segment,notamment par rapport à la concurrence japonaise. Celle-ci très présente sur le marché américain, a investi dans ce domaine depuis plusieurs années déjà.

    Qui a dit que les américains étaient les mauvais élèves de l’écologie mondiale ?

    Nécessité faisant loi, à quand « Détroit capitale de la voiture propre » ?

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